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DE L'ENFANT QUE J'éTAIS
à la femme, et maman que je DEVIENs ENCORE 

Tout commence par l'enfance 

Une petite fille qui a grandi un peu trop vite, malgré elle. Derrière elle, quelques albums photo. Trop peu. Des images qui serrent le cœur autant qu’elles rassurent.

 

Je crois que les souvenirs papier deviennent rares à partir de mes trois ans… puis disparaissent presque complètement vers six ans.

Et encore aujourd’hui, cela me plonge dans une nostalgie difficile à expliquer.
Une tristesse douce. Celle de ne pas pouvoir revivre certains morceaux de vie autrement qu’à travers quelques souvenirs flous.

peut être est ce là que tout a commencé

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Cette envie profonde de garder une trace. De retenir ce qui passe trop vite. De pouvoir un jour ouvrir un album en famille, tourner les pages lentement et se souvenir de ce qui comptait vraiment.

 

C’est aussi pour cela que les impressions papiers ont autant de sens à mes yeux.
Parce qu’un souvenir mérite d’exister ailleurs que sur un écran. Parce qu’une image devient un héritage.

Texture de sable abstraite

J’ai grandi avec un monde intérieur très intense.

 

​​​​Créer avec mes mains a longtemps été ma façon d’apaiser le chaos intérieur.
Dessiner, fabriquer, imaginer… retrouver du calme dans le silence et la présence à soi.

j’ai toujours été expressive, créative, profondément sensible aux ambiances, aux regards et à tout ce qui ne se dit pas avec des mots.

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ma jument de coeur 
 

 c'est à travers les animaux que la photographie est entrée dans ma vie.

Les animaux occupent une immense place dans ma vie. Je n’imagine pas mon quotidien sans eux.

J’ai été cavalière pendant de nombreuses années, et à travers eux, j’ai découvert quelque chose qui me fascine encore aujourd’hui : la puissance du non-verbal.

Moi qui fonctionne beaucoup par l’observation, les ressentis, les silences et les énergies, j’ai appris à créer des liens où une simple intention pouvait devenir réalité, sans un mot.

cette connexion silencieuse a profondément marqué
ma manière de voir le monde.

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Bien avant d’avoir mon premier appareil photo, je cherchais déjà à retenir ce qui me touchait.

Je vois du beau partout.  Une émotion dans un regard.  Une histoire dans un silence.  De la poésie dans les choses simples.

 

​​

​​​​​

Puis un jour, je suis passée de l’autre côté de l’objectif. Une expérience profondément marquante.
Une étape importante dans ma reconstruction.

Je n’ai jamais vécu la photographie comme un simple souvenir.

 

Pour moi, elle est une expérience à vivre. Une manière de se reconnecter à soi, d’apprivoiser son corps, ses émotions,

et tout ce qui se passe profondément à l’intérieur.​

A la femme que je suis devenue 

Le temps a filé plus vite que l’éclair.

c’est aussi de qu’est née mon projet de photothérapie.

Paysage de forêt de montagne

À la maman que je deviens encore...

La photographie est entrée dans ma vie

comme une évidence

mais c’est en devenant maman
que tout a pris sens. 

En mars 2024, je donnais naissance à mon premier enfant. Mon printemps. Mon Enaël.

 

À travers lui, j’ai découvert la puissance des gestes tendres, des regards silencieux et de l’amour brut, imparfait, sincère. Celui qui ne se joue pas. Celui qui se vit.

Il m’a appris à me faire confiance. À écouter mon corps. Mes instincts. Ma sensibilité.

Il m’a mise face à ma puissance autant qu’à ma vulnérabilité. Je me suis découverte plus sauvage, plus sensible encore.

 

credit photo : Edwina H. photographie

Un bébé aux yeux bleus regarde en direction de l'appareil photo, contre une mère.

Et c’est exactement à cet endroit-là que je photographie aujourd’hui.

 

Là où votre histoire se raconte naturellement.
Là où les émotions existent sans avoir besoin d’être parfaites.
Là où l’on ralentit assez pour ressentir vraiment.

credit photo : Edwina H. photographie

Femme devant un paysage, les mains sur son ventre, entourée d'arbres et forêt.

credit photo : Leila Juvenet photographie

merci d’avoir pris le temps de découvrir un morceau de mon histoire...
peut-être aurai-je bientôt la chance de raconter un morceau de la vôtre.

 

Ophéline

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